Un jour j'étais en CP (cours préparatoire, à quoi ???) , j'étais nouveau après des débuts difficiles, je me suis fait des potes. Des footeux pour être exact, mais dès le cp je savais que le foot n'étais pas pour moi, nombreuse sont les balles envoyées chez le voisin par l'intermédiaire de mes pieds et puis pour être franc ça me faisait chier grave un truc de ouf, et puis j'ai commencé a trainer avec d'autre people laissant les sportifs derrière leur baballe. Et là je sais plus très bien comment mais y c'est passé un truc génial, j'ai rejoint des camarades qui faisait la queuleuleu. Et là téléportation, j'ai découvert un monde "inconnu" l'imaginaire, cet alignement n'étais autre qu'un train mené par un charismatique pti gars avec des tâches de rousseur, des lunettes et une voix grave et sèche comme un vieil embrayage, un truc tout rayé, tout bragé, mais magnifique, une voix de conteur d'histoire. Ce mec là c'est mon meilleur ami, un mec avec tous dans la tête, un monde totalement déconnecté comme un trip sous acide permanent, il nous créait les jeux en parlant, il racontait une histoire ou nous étions les héros, du train on à évolué on est passé au miraculeux (et oui il a du vocabulaire le garçon) et du miraculeux au warzenzenzeins (personne n'a jamais su l'orthographié mais tous savait le dire). Un monde rempli de missions, de guerres, d'armes, de passages magiques, d'événements hors du communs ... Et tous ça était fictif. Le jeu de rôle de base, le vrai, le pur, celui ou sans baton, sans rien on avait un bazooka sur l'épaule des grenades dans les poches et des choix libres guidés par une voix telle un conscience qui avait tous prévu "t'es sure de jeter une grenade là, tu va être repéré"/"ok je prend le sniper". Putain ce que c'était bon.
Je disais ce mec là c'est mon meilleur ami, on à tous fait les jeux fictif qui passait dans le jardin, les cabanes, les hamacs/voitures à 2, la passion des voiture, l'apprentissage des jeux vidéos en débutant sur gt1 et gta2 (O pour roter), tout tout tout ... On passait nos vie l'un chez l'autre, on à vécu les épreuves ensembles jusqu'à la passion commune, l'apothéose, le bonheur interdit enfin accessible le bmx, et maintenant ce meilleur ami à qui je dédicace ce texte, ce type qui à une tête qui regorge d'idée et quasiment dénué de peur, ce mec qui, ce mec qui bah qui est pour la énième fois mon meilleur ami, l'homme mystérieux qui à écrit ces mots : "La planète fonçait à 35 000km/H".
Bah ce mec il s'appel Antoine et c'est comme mon frère.